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L'auteure est diplômée en droit de l'Université Laval et de l'école du Barreau. Après quelques années de pratique, elle délaisse le métier et retourne aux études en théâtre et en cinéma.
Elle a été mannequin, chroniqueuse cinéma et littérature à la télévision communautaire et à TVA-Québec, puis, de 1996 à 1999, elle a été journaliste à l'hebdo Voir Québec, couvrant principalement la scène théâtrale. Elle devient par la suite correspondante culturelle à Québec pour Le Devoir et rédactrice pour la Fondation de l'Université Laval.
Depuis juin 2007, elle est journaliste et rédactrice pigiste et se consacre principalement à l'écriture. Sous la toge est son premier roman.
L'auteure habite la ville de Québec.
Réf. 734855
  
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Sous la toge
L'habit ne fait pas le moine...
Prix club 19,95$
Prix du régulier 24,95$
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Commencer sa vie de jeune adulte, ce n'est pas de tout repos ! Remises en question, interrogations : le roman de Nathaly Dufour plaira assurément à tous ceux qui ont déjà eu 25 ans !
La date de l'entrevue : 20 juillet 2009
Qu'est ce qui vous a motivé pour écrire votre livre Sous la toge ?
Écrire a toujours fait partie de ma vie mais je laissais les années filer sans vraiment m'y mettre sérieusement. Jusqu'au jour où j'ai eu 40 ans. Là, je me suis dit qu'il était temps de passer à l'action. J'avais déjà entamé la rédaction d'un polar, mais l'histoire de Sous la toge s'est imposée et j'ai foncé. J'avais envie d'écrire un roman accessible, rigolo qui, par la bande, traiterait de sujets plus sérieux. On peut dire que Sous la toge est un pur produit de la fameuse crise de la quarantaine !
Comme votre héroïne Caroline, vous avez été stagiaire dans un cabinet d'avocats il y a quelques années mais avez préféré quitter ce milieu qui ne vous correspondait pas. Votre source d'inspiration est-elle liée à votre expérience ?
Assez peu, en fait. Mon expérience dans ce milieu fût fort différente de celle de Caroline et les raisons pour lesquelles je l'ai quitté le sont tout autant. Dans mon cas, à 25 ans, j'étais incapable de m'imaginer faire ce métier toute ma vie. J'avais adoré les études universitaires, mais la pratique me semblait plutôt ennuyante. J'ai des amis qui pratiquent toujours en droit et qui sont très heureux. J'ai su très rapidement que ce ne serait pas mon cas. J'ai donc bifurqué vers les arts et le journalisme.
Pourquoi avez-vous choisi le titre « Sous la toge » ?
Je me suis réveillée au beau milieu de la nuit avec ce titre en tête ! Et comme ça collait parfaitement avec ce que j'avais envie d'écrire, je l'ai gardé. Le titre est venu avant le texte. Et avouez que ça pique un peu la curiosité, non ? Le milieu du droit fascine mais, étonnamment, peu d'oeuvres ont été écrites ou tournées à ce sujet.
Dans ce livre, vous traitez sur un ton léger et humoristique de sujets sérieux tel que le harcèlement sexuel. L'avez-vous vécu personnellement lors de votre expérience dans le milieu du droit ?
Non, mais j'ai pu constater que ce type de comportement existait, comme dans bien des milieux j'imagine. Triste mais bien réel.
Votre livre est catégorisé dans le genre littéraire chick lit, un roman qui s'adresse plutôt aux jeunes femmes. Êtes-vous d'accord avec cette catégorisation ?
Ça ne me pose pas problème, bien que je ne pense pas que Caroline représente l'héroïne type que l'on associe à ce genre. Elle n'est pas maniaque de shopping et n'a pas un sens de la mode très développé. En fait, elle s'en fout pas mal... Et je constate que mon lectorat est beaucoup plus vaste que ce que j'avais anticipé. Sur mon blogue (souslatoge.unblog.fr), j'ai eu l'occasion de « rencontrer » des lecteurs et des lectrices d'âges variés, homme et femmes.
Aviez-vous prévu dès le départ d'écrire une fiction ?
Absolument ! J'adore raconter des histoires et j'en invente depuis ma tendre enfance. Parlez-en à mes parents... ;-)
Une suite à ce roman est-elle prévue ?
Oui ! Deux autres tomes sont prévus. J'aime l'idée d'une trilogie. Ça me permet de poursuivre l'histoire plus longuement dans le temps en créant des hiatus et de faire évoluer mes personnages.
Aimeriez-vous que votre livre soit mit à profit pour la télé ou le cinéma ?
Bien sûr ! D'ailleurs, le commentaire qui revient le plus fréquemment dans mes discussions avec des lecteurs ou en entrevue, c'est que mes personnages se transposeraient bien à l'écran. Alors, qui sait ?
Sur quoi travaillez-vous en ce moment ?
Principalement sur Derrière le rideau, le tome 2 de la trilogie. Et j'ai toujours en tête le polar que j'avais débuté avant Sous la toge. J'aimerais aussi écrire pour la télé ; j'ai d'ailleurs un projet en chantier depuis plusieurs années. Et une série de livres pour enfants mettant en vedette une chauve-souris existentialiste nommée Lucienne Pipistrelle... Ouf !
Pour terminer, quel message voudriez-vous lancer aux lecteurs ?
Que j'adore lorsqu'ils prennent le temps de m'écrire afin de me donner leurs commentaires. C'est extrêmement enrichissant pour une auteure de voir le regard d'un autre porté sur son roman. Les lecteurs voient des choses auxquelles je n'avais pas nécessairement songé. Ils s'approprient les personnages et l'histoire d'une manière bien personnelle. Je trouve ça fascinant. Et inspirant. Alors j'aimerais leur dire, tout simplement, merci !
Nathaly Dufour en 5 questions :
Le livre qui vous a le plus transporté ?
La question qui tue ! Sans blague, difficile de répondre... L'impact qu'un livre peut avoir dans notre vie est souvent une question circonstancielle. Le bon livre au bon moment. Moi d'abord et Les hommes cruels ne courent pas les rues, de Katherine Pancol, ont été des lectures révélatrices pour moi. J'étais dans la vingtaine et, pour la première fois, je me « retrouvais » dans les pages d'un roman. Toilettes pour femmes, de Marilyn French m'a ouvert les yeux. Et Belle du Seigneur, d'Albert Cohen, demeure, encore aujourd'hui un de mes romans préférés.
La soirée parfaite pour vous ?
Un peu cliché, sans doute, mais une excellente bouffe et d'excellents vins, qui se déclinent doucement et longuement, sur un fond de Sarah Vaughn, de Nat King Cole, de Frank Sinatra et de Dean Martin, me comblent de joie. Et oui, mes choix musicaux ne sont pas de la plus grande jeunesse, mais j'y reviens toujours.
La chose qui vous fait craquer au centre d'achat ?
Une place de stationnement devant la porte et l'absence de file d'attente aux caisses... Je préfère nettement fréquenter les boutiques qui ont pignon sur rue. Mon point faible : les chandelles aromatisées et les sacs à main. On n'en a jamais trop selon moi...;-)
Un dicton en lequel vous croyez ?
Carpe Diem, toujours.
Pour vous, relaxation est synonyme de...
Lecture d'un excellent polar dans un bain moussant.
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